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Instantané, le blogue des archivistes.

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Le luxe, c’est très relatif!


Après son mandat de secrétaire pour la mission britannique à Paris, Olivar Asselin retourne en Angleterre pour poursuivre sa formation d’officier, afin de pouvoir diriger des troupes sur le front. En décembre 1917, il est envoyé avec le 10e bataillon de réserve au camp Witley. Dans cette lettre, il décrit à son fils cadet, Pierre, le logement des soldats et des officiers, ainsi que la vie au camp.   « Les soldats logent dans des baraques en bois, trente ou quarante… Lire la suite
 

Le polémiste est outré!


Depuis le mois d’août 1917, Olivar Asselin, évacué du front après avoir souffert de la fièvre des tranchées, demeure actif en France à titre d’attaché militaire à Paris, afin de promouvoir la mission britannique et l’implication canadienne. Dans cette lettre envoyée à un ami, Rodolphe Lemieux, le major y déplore l’attitude des journalistes français et du Bureau de la Censure de la France. La lettre fait également référence à la bataille de la Côte 70 (« affaire de Lens »),… Lire la suite
 

C’est si merveilleux la propreté!


Lorsqu’un soldat était évacué du front après avoir contracté la fièvre des tranchées (maladie transmise par les poux, qui proliféraient dans les tranchées à cause des conditions d’hygiène déplorables), il était envoyé, dans la plupart des cas, à l’hôpital de Boulogne pour y être soigné. C’est au début de juin 1917 que le major Olivar Asselin écrit à son fils Jean, pour lui parler notamment de son séjour à l’hôpital en France, de son retour éventuel en Angleterre, de sa… Lire la suite
 

Le major Asselin au lit


  Alors que dans les troupes françaises, les mutineries font rage, les troupes britanniques sont au beau fixe. Dans cette lettre, Olivar Asselin fait part à son épouse Alice de son mécontentement envers les commandants du 22e bataillon et prévoit écourter son séjour au début du mois de juin pour retourner compléter sa formation d’officier. Cependant, à la fin du mois de mai 1917 il contracte la fièvre des tranchées et il est évacué.   « Depuis quelques jours, je… Lire la suite
 

« Jouer un tour » avec des fils barbelés!


Cette lettre, datée du 14 mai 1917, a été envoyée par Olivar Asselin à son plus jeune fils Pierre. Il y partage les conditions de vie dans les tranchées, les opérations contre les lignes allemandes et il termine son message en demandant à sa famille de prier pour qu’il accomplisse son devoir.     « Ta maman me dit aussi que tu couches avec elle, et que tu la réchauffes le matin. Il y a plusieurs semaines de cela. Je crois… Lire la suite
 

Vimy, la « naissance d’une Nation »


Le 9 avril 1917, les pays de la Triple Entente lancent la première offensive majeure de l’année, connue aujourd’hui comme la bataille de la crête de Vimy. Première bataille à regrouper les quatre divisions du Corps expéditionnaire canadien, ces dernières forment les principaux corps déployés pour cette bataille, face à trois divisions de la 6e Armée allemande. Le corps canadien est le premier à reprendre la côte 145, après les tentatives échouées des troupes françaises et britanniques. Bien que n’étant… Lire la suite
 

Les conditions de vie dans les champs de canons!


  En avril 1917, Olivar Asselin se trouve dans les tranchées françaises depuis près d’un mois. En écrivant à son ami Édouard Biron, il poursuit sa description de la vie dans les tranchées et de la guerre d’usure qui se poursuit de chaque côté du « No Man’s Land ». Dans cette lettre, il aborde les conditions d’hygiène et le bruit permanent et assourdissant de l’artillerie lourde.   « Depuis mon arrivée, je cherche, dans tous les villages où nous… Lire la suite
 

Malbrough Asselin s’en-va-t-en guerre!


Le major Olivar Asselin arrive en France au mois de mars 1917. Le journaliste et officier décrit à son fils cadet Pierre l’équipement du soldat britannique lors de son arrivée aux tranchées.     « Quand on part d’Angleterre pour le front, on se charge comme un mulet de toute sorte de machins qui ne vous serviront de rien. Moi, à mon arrivée, j’avais l’air de ceci.     Tout de suite, je me suis mis à jeter du lest…. Lire la suite
 

Jouons à cache-cache avec les Allemands!


Le major Olivar Asselin, au front français depuis des semaines, décrit à son ami et collègue journaliste, Jules Fournier, le portrait qui s’offre à lui dans les tranchées. Au printemps de 1917, la guerre semble s’éterniser : les hommes passent des semaines dans les tranchées sans voir leur ennemi et tirent vers le camp adverse sans penser faire un véritable gain tactique.   «J’ai déjà fait avec le 22e (auquel je suis attaché pour trois mois à fin d’instruction) j’ai déjà… Lire la suite
 

Prévisions météo dans les tranchées : ensoleillé, avec probabilités d’averses d’obus et de shrapnels d’avions.


Olivar Asselin, officier volontaire et créateur du 163e régiment, est envoyé sur le front avec le 22e bataillon pour fins d’instruction. Il est affecté aux tranchées du front français. Le 11 mars 1917, il raconte à son épouse Alice ses premiers jours dans les tranchées. Certains passages de la lettre ont été découpés et supprimés, victime de la censure militaire de l’époque.     «Je passe aujourd’hui mon premier dimanche dans les tranchées. […] J’ai fait mes après-midis avec le… Lire la suite
 




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