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Instantané, le blogue des archivistes.

Archives

Il y a cent ans : les émeutes de Québec de 1918 faisaient quatre morts


  Au printemps 1918, les tensions sont fortes au Québec et plus particulièrement à Québec. La Première Guerre mondiale fait rage. Les besoins en soldats s’accroissent dramatiquement avec les pertes au front et le retrait, en mars 1918, des Russes aux prises avec les conséquences de la révolution d’Octobre de 1917. Le Canada, entré en guerre automatiquement derrière la Grande-Bretagne en août 1914, a d’abord eu recours au volontariat, mais cela ne suffit plus. Malgré des promesses contraires, le gouvernement… Lire la suite
 

La vie au front : un legs photographique d’Eugène Mackay-Papineau


    À la suite des récentes commémorations du jour du Souvenir le 11 novembre dernier, nous  vous présentons aujourd’hui un intéressant fonds d’archives conservé à BAnQ Québec traitant de la Grande Guerre.     Le fonds Eugène Mackay-Papineau (P859) témoigne, entre autres, de l’expérience des soldats et des officiers canadiens postés outre-mer lors de la Première Guerre mondiale.                 Constitué de près de 600 photos[1], d’une correspondance étoffée, du journal personnel d’Eugène… Lire la suite
 

Une vision de la Belgique libérée


Lettre du 19 novembre 1918. BAnQ Vieux-Montréal (CLG72).

Olivar Asselin est de retour sur le front depuis peu lorsque l’armistice est signé, le 11 novembre 1918. Cependant, il demeure tout de même en Belgique quelques semaines avant d’être renvoyé à Paris, et ultimement au Canada, en 1919. Dans cette lettre datée du 19 novembre et adressée à sa femme Alice, il raconte ses impressions sur la population belge, leur lent retour à la vie normale et plus particulièrement de la rivalité nouvellement exacerbée entre les Flamands et les… Lire la suite
 

Les rails nous tombent sur la tête !


Lettre du 16 novembre 1918. BAnQ Vieux-Montréal (CLG72).

Olivar Asselin est depuis peu de retour sur le front alors que l’armistice est signé le 11 novembre 1918. Cependant, il demeure tout de même en Belgique quelques semaines avant d’être renvoyé à Paris, et ultimement au Canada en 1919. Dans cette lettre adressée à son fils Pierre, il lui raconte quelques anecdotes sur son passage récent en France.   « Tu sais que nous sommes en route pour l’Allemagne. Les sales Boches ont tout volé dans les parties de… Lire la suite
 

Les amis, les Belges !


Lettre du 16 novembre 1918. BAnQ Vieux-Montréal (CLG72).

Olivar Asselin est de retour sur le front depuis peu lorsque l’armistice est signé, le 11 novembre 1918. Cependant, il demeure tout de même en Belgique quelques semaines avant d’être renvoyé à Paris, et ultimement au Canada, en 1919. Dans cette lettre datée du 16 novembre adressée à sa femme Alice, il relate des anecdotes et ses impressions sur la population locale auprès de laquelle les troupes sont postées.   « Nous passerons probablement trois ou quatre jours ici; j’essaierai… Lire la suite
 

Un pillage systématique


  Après 18 mois loin des lignes de combat, le major Olivar Asselin est de retour en Europe continentale, affilié au 87e bataillon. Le 5 novembre 1918, il se trouve en France, passant à travers les ruines de villages pour se rendre en Belgique. Dans l’extrait choisi, le journaliste évoque le pillage pratiqué par les Allemands pendant la guerre.       « La ville où nous logeons présentement n’a été, par bonheur, que peu endommagée par le bombardement; le… Lire la suite
 

La fin de la guerre est proche!


  Après avoir passé la majeure partie de l’année 1918 en Angleterre, Olivar Asselin se prépare à retourner sur le front. À l’automne (probablement en octobre), il envoie une lettre à son fils cadet Pierre au sujet de son départ imminent et de son éventuel retour au Canada. L’extrait choisi concerne principalement les passages témoignant du sentiment anti-allemand entretenu par les pays de la Triple Entente et des blessures de guerre subies par les soldats.     « Moi je… Lire la suite
 

Dur, dur d’être une V.A.D.!


  Olivar Asselin passe la première moitié de l’année 1918 dans différents camps des forces canadiennes installés dans la campagne anglaise. Bien que physiquement rétabli, les médecins semblent hésiter à le laisser retourner sur le front. Ainsi, Asselin passe une partie de son séjour en Angleterre, à l’hôpital ou en congé. Dans cette lettre écrite à Alice, sa femme, il raconte la vie à l’hôpital et ses rencontres avec des Canadiens et le personnel hospitalier.     « Officiellement j’avais… Lire la suite
 

La naissance de la première Armée des États-Unis


  Olivar Asselin passe la première moitié de l’année 1918 dans différents camps des forces canadiennes installés dans la campagne anglaise afin d’y compléter sa formation d’officier. À la fin d’août, il écrit à son épouse Alice une lettre au sujet de son état de santé, ses discussions avec des officiers et son intention de retourner au front. Dans l’extrait choisi, il  fait mention du général des armées américaines John Pershing, au moment où il réunit les troupes américaines en… Lire la suite
 

Pertes canadiennes au front


  Court extrait d’une lettre d’Olivar Asselin à son épouse Alice. Ce dernier lui écrit à propos de son état de santé et lui donne des nouvelles du front. Il est probable que les pertes canadiennes mentionnées aient eu lieu lors de la bataille d’Amiens, dont l’offensive principale s’est tenue le 12 août et à laquelle ont participé des contingents canadiens.   « Je crois que les Canadiens ont eu — comme il fallait s’y attendre — des pertes considérables…. Lire la suite
 




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