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Instantané, le blogue des archivistes.

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Malbrough Asselin s’en-va-t-en guerre!


Le major Olivar Asselin arrive en France au mois de mars 1917. Le journaliste et officier décrit à son fils cadet Pierre l’équipement du soldat britannique lors de son arrivée aux tranchées.     « Quand on part d’Angleterre pour le front, on se charge comme un mulet de toute sorte de machins qui ne vous serviront de rien. Moi, à mon arrivée, j’avais l’air de ceci.     Tout de suite, je me suis mis à jeter du lest…. Lire la suite
 

Jouons à cache-cache avec les Allemands!


Le major Olivar Asselin, au front français depuis des semaines, décrit à son ami et collègue journaliste, Jules Fournier, le portrait qui s’offre à lui dans les tranchées. Au printemps de 1917, la guerre semble s’éterniser : les hommes passent des semaines dans les tranchées sans voir leur ennemi et tirent vers le camp adverse sans penser faire un véritable gain tactique.   «J’ai déjà fait avec le 22e (auquel je suis attaché pour trois mois à fin d’instruction) j’ai déjà… Lire la suite
 

Prévisions météo dans les tranchées : ensoleillé, avec probabilités d’averses d’obus et de shrapnels d’avions.


Olivar Asselin, officier volontaire et créateur du 163e régiment, est envoyé sur le front avec le 22e bataillon pour fins d’instruction. Il est affecté aux tranchées du front français. Le 11 mars 1917, il raconte à son épouse Alice ses premiers jours dans les tranchées. Certains passages de la lettre ont été découpés et supprimés, victime de la censure militaire de l’époque.     «Je passe aujourd’hui mon premier dimanche dans les tranchées. […] J’ai fait mes après-midis avec le… Lire la suite
 

Ça coûte cher être officier dans l’armée britannique!


Au début de l’année 1917, Olivar Asselin est en Angleterre pour parfaire son entraînement et attendre son déploiement sur le front français. Le 5 mars, à la veille de son départ pour la France, il écrit à son épouse Alice. Il y mentionne les coûts associés à l’achat de son uniforme ainsi qu’à la vie d’officier, et il lui exprime ses regrets d’être un mauvais époux.   «Je pars demain pour la France […] Je serai bien désappointé si, en… Lire la suite
 

Gare à la baleine !


Le 26 novembre 1916, à la suite de l’entraînement du 163e régiment aux Bermudes et de sa traversée vers l’Europe, le major Olivar Asselin écrit à son plus jeune fils, Pierre. Depuis le déclenchement de la guerre, la stratégie allemande consiste à freiner le ravitaillement des Alliés du front de l’Ouest, notamment en exerçant un blocus autour de la Grande-Bretagne et en torpillant les navires circulant dans l’Atlantique susceptibles d’acheminer denrées, matériel et hommes au front.   « J’écris ceci… Lire la suite
 

Olivar Asselin – Un témoignage de la Première Guerre mondiale à travers ses lettres et ses croquis.


  Olivar Asselin est un journaliste et pamphlétaire québécois, un des premiers polémistes et ardent défenseur de la langue française, militant activement pour une plus grande autonomie des provinces et la libéralisation des instances sociales. Fondateur du journal Le Nationaliste en 1904, il participe aux prémices du quotidien Le Devoir fondé en 1910 par Henri Bourassa, et il devient le rédacteur en chef du Canada en 1930. Homme complexe aux idéologies parfois paradoxales, il fait notamment la promotion d’une éducation… Lire la suite
 




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