Portail BAnQ Nétiquette
Instantané, le blogue des archivistes.

Archives

Dur, dur d’être une V.A.D.!


  Olivar Asselin passe la première moitié de l’année 1918 dans différents camps des forces canadiennes installés dans la campagne anglaise. Bien que physiquement rétabli, les médecins semblent hésiter à le laisser retourner sur le front. Ainsi, Asselin passe une partie de son séjour en Angleterre, à l’hôpital ou en congé. Dans cette lettre écrite à Alice, sa femme, il raconte la vie à l’hôpital et ses rencontres avec des Canadiens et le personnel hospitalier.     « Officiellement j’avais… Lire la suite
 

La naissance de la première Armée des États-Unis


  Olivar Asselin passe la première moitié de l’année 1918 dans différents camps des forces canadiennes installés dans la campagne anglaise afin d’y compléter sa formation d’officier. À la fin d’août, il écrit à son épouse Alice une lettre au sujet de son état de santé, ses discussions avec des officiers et son intention de retourner au front. Dans l’extrait choisi, il  fait mention du général des armées américaines John Pershing, au moment où il réunit les troupes américaines en… Lire la suite
 

Pertes canadiennes au front


  Court extrait d’une lettre d’Olivar Asselin à son épouse Alice. Ce dernier lui écrit à propos de son état de santé et lui donne des nouvelles du front. Il est probable que les pertes canadiennes mentionnées aient eu lieu lors de la bataille d’Amiens, dont l’offensive principale s’est tenue le 12 août et à laquelle ont participé des contingents canadiens.   « Je crois que les Canadiens ont eu — comme il fallait s’y attendre — des pertes considérables…. Lire la suite
 

Adorables petits officiers à quatre pattes!


  Olivar Asselin passe la majeure partie de l’année 1918 dans différents camps des forces canadiennes installés dans la campagne anglaise afin d’y compléter sa formation d’officier. Au camp de Witley, il commence à rédiger pour Pierre, son plus jeune fils, des « histoires de chien », racontant la vie d’un chien qui vit au camp auprès des soldats. En juin, le 10e de réserve est posté dans un autre camp à Branshott, où Asselin rédige une nouvelle lettre au… Lire la suite
 

La guerre n’est pas que morts et blessés…il y a de la vie au camp!


  Olivar Asselin passe la majeure partie de l’année 1918 dans différents camps des forces canadiennes installés dans la campagne anglaise afin d’y compléter sa formation d’officier. Au camp de Witley, il commence à rédiger pour Pierre, son plus jeune fils, des « histoires de chien », racontant la vie d’un chien qui vit au camp auprès des soldats.     « Il y a au 10e de réserve un chien si beau, si bon, si fin, que je me… Lire la suite
 

Le luxe, c’est très relatif!


Après son mandat de secrétaire pour la mission britannique à Paris, Olivar Asselin retourne en Angleterre pour poursuivre sa formation d’officier, afin de pouvoir diriger des troupes sur le front. En décembre 1917, il est envoyé avec le 10e bataillon de réserve au camp Witley. Dans cette lettre, il décrit à son fils cadet, Pierre, le logement des soldats et des officiers, ainsi que la vie au camp.   « Les soldats logent dans des baraques en bois, trente ou quarante… Lire la suite
 

Le polémiste est outré!


Depuis le mois d’août 1917, Olivar Asselin, évacué du front après avoir souffert de la fièvre des tranchées, demeure actif en France à titre d’attaché militaire à Paris, afin de promouvoir la mission britannique et l’implication canadienne. Dans cette lettre envoyée à un ami, Rodolphe Lemieux, le major y déplore l’attitude des journalistes français et du Bureau de la Censure de la France. La lettre fait également référence à la bataille de la Côte 70 (« affaire de Lens »),… Lire la suite
 

C’est si merveilleux la propreté!


Lorsqu’un soldat était évacué du front après avoir contracté la fièvre des tranchées (maladie transmise par les poux, qui proliféraient dans les tranchées à cause des conditions d’hygiène déplorables), il était envoyé, dans la plupart des cas, à l’hôpital de Boulogne pour y être soigné. C’est au début de juin 1917 que le major Olivar Asselin écrit à son fils Jean, pour lui parler notamment de son séjour à l’hôpital en France, de son retour éventuel en Angleterre, de sa… Lire la suite
 

Le major Asselin au lit


  Alors que dans les troupes françaises, les mutineries font rage, les troupes britanniques sont au beau fixe. Dans cette lettre, Olivar Asselin fait part à son épouse Alice de son mécontentement envers les commandants du 22e bataillon et prévoit écourter son séjour au début du mois de juin pour retourner compléter sa formation d’officier. Cependant, à la fin du mois de mai 1917 il contracte la fièvre des tranchées et il est évacué.   « Depuis quelques jours, je… Lire la suite
 

« Jouer un tour » avec des fils barbelés!


Cette lettre, datée du 14 mai 1917, a été envoyée par Olivar Asselin à son plus jeune fils Pierre. Il y partage les conditions de vie dans les tranchées, les opérations contre les lignes allemandes et il termine son message en demandant à sa famille de prier pour qu’il accomplisse son devoir.     « Ta maman me dit aussi que tu couches avec elle, et que tu la réchauffes le matin. Il y a plusieurs semaines de cela. Je crois… Lire la suite
 




© Bibliothèque et Archives nationales du Québec