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Instantané, le blogue des archivistes.

Archives

La médecine au temps de la Nouvelle-France


  En Nouvelle-France, le corps médical était très hiérarchisé. Tout d’abord, le médecin, de par sa formation universitaire, jouissait d’un prestige élevé. Le thérapeute, quant à lui, était un érudit et un gestionnaire, dont les fonctions principales consistaient à écrire des articles scientifiques, à enseigner, à contrôler les admissions dans les hôpitaux et à distribuer des directives aux chirurgiens et aux aides-soignants ecclésiastiques. Pour sa part, le chirurgien, contrairement au médecin, traitait les blessures et les maladies de façon concrète…. Lire la suite
 

Archives du mois – Médecine difficile au XIXe siècle


Bien que prestigieuse, la pratique médicale n’a pas toujours été exempte d’aspects sombres, comme le vol de cadavres par des étudiants qui s’y livraient avec les encouragements des écoles de médecine ou les remèdes miracles proposés à la population par des marchands peu scrupuleux. Au XIXe siècle, la population canadienne-française est particulièrement résistante face aux initiatives sanitaires de la ville, et préfère demeurer loin des instances de santé publique et des hôpitaux, convaincue de mieux traiter ses malades par ses propres… Lire la suite
 




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