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Le major Asselin au lit

26 juin 2017 par Instantanés | Domaine(s) : Diffusion et mise en valeur

 

Alors que dans les troupes françaises, les mutineries font rage, les troupes britanniques sont au beau fixe. Dans cette lettre, Olivar Asselin fait part à son épouse Alice de son mécontentement envers les commandants du 22e bataillon et prévoit écourter son séjour au début du mois de juin pour retourner compléter sa formation d’officier. Cependant, à la fin du mois de mai 1917 il contracte la fièvre des tranchées et il est évacué.

 

« Depuis quelques jours, je n’ai guère eu le cœur à écrire. Pris de la fièvre des tranchées après une des tournées les plus fatigantes que nous ayons eues — neuf jours, dont cinq sans abri, une partie du temps sous la pluie, et sans pouvoir bouger depuis 4h30 du matin jusqu’à 9h30 du soir — je suis depuis un peu souffrant. Je n’ai pas de posture dans mon lit, je veux dire sur une couche; j’ai tous les nerfs endoloris, surtout les jambes, que le seul poids des couvertures fatigue. Je suis toujours de mauvaise humeur. Si je ne t’écris pas d’ici à quelques jours, ne t’en inquiète pas, ma chère femme: ce sera uniquement que je n’ai rien de nouveau à te dire et que j’ai besoin de me reposer les nerfs. »

 

Vous souhaitez consulter cette lettre d’Olivar Asselin dans son intégralité? Rendez-vous sur Wikisource ou, pour découvrir l’ensemble des lettres sélectionnées, rendez-vous sur la page du projet Première Guerre mondiale de BAnQ.

 

Pour en savoir plus sur Olivar Asselin et sur la diffusion de sa correspondance de guerre, consultez l’article phare du projet.

 

Caricature. More Fragments from France n 2 .1916. BAnQ Vieux-Montréal (CLG72). Auteur : Bruce Bairnsfather

 

Florian Daveau, archiviste – BAnQ Vieux-Montréal

Émilie Dufour-Lauzon, agente de bureau – BAnQ Vieux-Montréal

Elena Fracas, archiviste – BAnQ Vieux-Montréal

Catherine Lamarche, stagiaire de l’Université de Montréal.


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Un commentaire pour “Le major Asselin au lit”

  1. […] Olivar Asselin has been injured and is missing his wife. […]

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