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Archives du mois: La fin de Pascalis

4 novembre 2015 par Instantanés | Domaine(s) : Diffusion et mise en valeur

 

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Village de Pascalis avec la mine à l’arrière-plan, en Abitibi, vers 1940. BAnQ Québec (E6, S7, SS1, P28182). Photo : Paul Carpentier.

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Pascalis après le feu de juillet 1944, 1944. BAnQ Rouyn-Noranda (E20, S2, SS1, P323). Photographe non identifié

 

Dans le sillage des premières extractions minières en Abitibi-Témiscamingue, le long de la faille de Cadillac, sont créés plusieurs villes et villages. Au début des années 1930, la région de Val-d’Or se développe ainsi au rythme de l’ouverture des mines et de l’arrivée de la main-d’œuvre.

Fondé en 1939 au nord de Val-d’Or, Pascalis est l’un de ces villages miniers à l’essor rapide. Électrifiés et dotés de nombreux établissements commerciaux, Pascalis et le village voisin, Perron, recensent déjà 1600 habitants en 1942. Cependant, les jours de Pascalis sont comptés : en juillet 1944, un feu de forêt dévaste entièrement l’endroit.

Ces deux photographies montrent l’avant et l’après des ravages causés par le feu ainsi que le sort qui attend Pascalis, condamné à devenir un village fantôme. Effectivement, ce dernier ne sera pas rebâti, et ses habitants, forcés de se déplacer, s’établiront plutôt à Perron, à Senneterre et à Val-d’Or.

 

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Pascalis après le feu de juillet 1944, juillet 1944. BAnQ Rouyn-Noranda (E20, S2, SS1, P326). Photographe non identifié.

 

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Mine Cournor – Bureau de la mine Cournor après le feu, bâtiments, avril 1942. BAnQ Rouyn-Noranda (E20, S2, SS1, P253). Photographe non identifié.

 

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Canton de Pascalis, comté d’Abitibi, 5 mars 1935. BAnQ Rouyn-Noranda (E21, S555, SS1, SSS1, PP.35C). J.-Fernand Fafard.

 

 

Bibliographie

Gaudreau, Guy et autres. L’histoire des mineurs du nord ontarien et québécois, 1886-1945, Sillery, Septentrion, 2003, 296 p.

« Chroniques de Perron-Pascalis », Musée virtuel, Centre d’exposition de Val-d’Or, www.museevirtuel.ca/sgc-cms/histoires_de_chez_nous-community_memories/pm_v2.php?id=story_line&lg=Francais&fl=0&ex=00000856&sl=9948&pos=1 (consulté le 22 juillet 2015).

Marie-France Leclerc,
Marie-Pierre Nault, Archiviste, BAnQ Vieux-Montréal

6 commentaires pour “Archives du mois: La fin de Pascalis”

  1. Que de beau souvenir j’ai 62 ans et me souvient j’avais 6ans ma grand-mère et mon grand-père était les gardien de la mine cournor mrs.mme Bonnaventure Cayer nous nous restions à Perron dans le temps que mes grands parents étais gardien de la mine cournor que de souvenir inoubliable.Merci de nous faire rappeler ses beaux souvenir.

  2. J’ai de beaux souvenir de la mine Cournor, car mon grand-père Bonaventure Cayer et grand-mère Florida Hamel en étaient les gardiens. A chaque été avec mes parents, ma sœur Nicole et mon frère André allions visiter les grands-parents. On nous faisait toujours visiter la mine. Une petite vermeille pour nos yeux d’enfants. Nous avions toujours l’impression de trouvé de l’or dans les fameuses carottes que nous trouvions par terre. Merçi pour tout ces beaux souvenirs. J’ai aujourd’hui 71 ans, il y a longtemps de tout cela

  3. Mon grand père etais supposément le forgeron c ce que ma mere disait je ne l ai pas connu.

  4. on ma dit que cet mine Pascalis aurait ete decouverte et appartenue a mon grand pere georges Bussieres

  5. J’habitais à Pascalis, lorsque le village a été détruit. J’avais 6 ans, à l’époque, mais je me souviens très bien de cet événement tragique. La veille du désastre, mon père était parti, avec d’autres hommes du village, pour combattre l’incendie qui approchait. On avait emmené ma mère, moi et mes frères plus jeunes dans un endroit sécuritaire où la Croix Rouge avait accueilli tous les sinistrés. À partir de ce refuge, on voyait les lueurs de l’incendie, au loin et on espérait que le village serait épargné. Malheureusement, tout fut détruit et notre famille, comme beaucoup d’autres, avaient perdu tous leurs biens… Je me souviens également d’avoir pu revisiter le village, dans les jours suivants et il me semble que la cheminée en pierre que l’on aperçoit sur la photo, était celle de l’hôtel dont mon oncle était le gérant ou le propriétaire.

  6. Bonjour jai lu dans un arcticle que une seule batisse avait survecu au flamme aujourdhui lhotel sigma a valdor elle aurais ete transporter par section jai lu sa dans un vieux journal de 1955 au camp de chasse de mon pere sur le lac pascalis

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