Les films québécois disponibles sur Kanopy

par Éric Solitude, bibliothécaire
Musique et films, Grande Bibliothèque

Monsieur Lazhar (Philippe Falardeau, 2011)

« Un Algérien en attente du statut de réfugié obtient par ruse le poste de remplaçant d’une institutrice montréalaise qui s’est pendue dans la classe de ses élèves de sixième année. » (Source : Mediafilm)

Une note de 7,5 /10 sur IMDB

À savoir :

  • Nommé pour l’Oscar du meilleur film étranger
  • Un des films les plus primés du cinéma québécois (6 prix Génie, 7 prix Jutra)

Ce que les médias en ont dit :

  • « Un grand sens de l’humanisme, non dénué d’humour. » (Mediafilm)
  • « Le film affiche une élégance du sentiment qui lui fait honneur. » (La Presse)
  • « MonsieurLazhar est sans contredit le meilleur film de Philippe Falardeau. » (La Presse)
  • « Film d’humanité, simple, maîtrisé, porté par une musique très belle. » (Le Devoir)
  • « Il y a tant de belles choses dans ce film, [.] une mise en scène délicate, [.]l’excellente musique de Martin Leon [.] un film placé sous le signe de l’envol. » (Le Devoir)
  • « Une fable moderne bourrée de charme qui révèle un regard particulièrement aiguisé sur la société québécoise. » (Films du Québec)
  • « Un film essentiel bercé par une prose douce et lumineuse émanant d’un cinéaste d’une exceptionnelle humanité. » (Séquences)
  • « Un quatrième long métrage de fiction achevé et enthousiasmant. » (Ciné-Bulles)

Nuit #1! (Anne Émond, 2011)

« Après avoir fait l’amour, un jeune homme et une jeune femme qui se sont rencontrés dans une boîte de nuit discutent jusqu’à l’aube. » (Source : Mediafilm)

Une note de 6,4 /10 sur IMDB

À savoir :

  • Jutra du meilleur premier film, 2011

Ce que les médias en ont dit :

  • « Un premier film fort et courageux, un cri dans une nuit qui reste en mémoire et qui fait réfléchir. » (Films du Québec)
  • « Un huis clos intimiste à la fois lumineux et étouffant. » (Films du Québec)
  • « Une dissertation solide sur la marginalité́ et l’errance humaine. » (Séquences)
  • « Une proposition cinématographique risquée, décalée, exigeante, fascinante. » (La Presse)
  • « Une œuvre noire et désespérée comme un roman d’Hubert Aquin. » (Le Devoir)

Felix et Meira (Maxime Giroux, 2014)

« Un Montréalais solitaire et indépendant de fortune amorce une liaison avec une jeune mère de famille juive hassidique. » (Source : Mediafilm)

Une note de sur 6,8 /10 IMDB

À savoir :

  • Festival du nouveau cinéma, Louve d’or, 2014
  • Prix du meilleur long métrage canadien (Festival de Toronto)

Ce que les médias en ont dit :

  • « Film inspiré, ouvert et généreux. » (Mediafilm)
  • « Un film riche en atmosphères, où le non-dit crie sa douleur et sa résignation. » (La Presse)
  • « Cette romance pourtant improbable résonne comme un chant de partage et de tolérance sur notre planète en mal de dialogues. » (Le Devoir)
  • « Ce film de haute voltige présente une histoire d’amour qui touche à l’universel. » (Le Devoir)
  • « Une magnifique histoire d’amour, un beau film romantique qui affirme avec courage la luminosité́ intense et perméable de sa différence. » (Séquences)
  • « Une des plus belles histoires d’amour produites au Québec. » (Films du Québec)

 All you can eat Buddha (Ian Lagarde, 2018)

« Dans un tout-inclus des Caraïbes, un touriste boulimique au comportement étrange devient le centre de toutes les attentions. » (Source : Mediafilm)

Une note de 5,9 /10 sur IMDB

Ce que les médias en ont dit :

  • « Le film nous offre une vision originale qui nous force à oublier ce que l’on sait ou imagine du cinéma québécois. » (Films du Québec)
  • « Ian Lagarde signe là un premier long métrage impressionnant. » (Films du Québec)
  • « Avec ce premier long métrage chargé de métaphores, Ian Lagarde signe une œuvre forte et originale. » (Mediafilm)
  • « Un regard acerbe sur le bonheur standardisé du tourisme industriel. » (Mediafilm)
  • « Il s’agit surtout d’accepter la part de mystère que le film propose et de se laisser gagner par ce sentiment de flottement agréable, cette douce torpeur contemplative. » (Séquences)
  • « Une œuvre fascinante et ouverte. » (Séquences)
  • « Une ambiance surréaliste dont les mystères restent impénétrables jusqu’à la toute fin. » (Mediafilm)

Café de Flore (Jean Marc Vallée, 2011)

« L’histoire d’une coiffeuse parisienne qui élève seule son fils trisomique en 1969 est étrangement liée aux tribulations sentimentales contemporaines d’un DJ montréalais. » (Source : Mediafilm)

Une note de 7,4 /10 sur IMDB

À savoir :

  • Par le réalisateur de R.A.Z.Y.
  • 3 prix Jutra (meilleure actrice, photographie et direction artistique, en 2012)

 Ce que les médias en ont dit :

  •  « Joli comme peut l’être un bouquet de roses, d’une beauté́ simple et commune. » (Séquences)
  • « Soignée, très esthétisante, la mise en scène exerce un pouvoir de fascination certain, accru par le brillant montage du cinéaste. » (Mediafilm)
  • « La technique et l’interprétation sont irréprochables. » (Films du Québec)
  • « La mise en scène de Jean-Marc Vallée est extrêmement soignée, organique, sans être précieuse. » (La Presse)
  • « Les images entre le Paris d’antan et le Montréal d’aujourd’hui, sont impeccables. » (Le Devoir)

Incendies (Denis Villeneuve, 2010)

« À la mort de leur mère, des jumeaux montréalais sont amenés à découvrir des faits troublants sur sa jeunesse dans un pays du Moyen-Orient ravagé par la guerre civile. » (Source : Mediafilm)

Une note de 8,3 /10 sur IMDB

À savoir : 

  • Multirécompensé (8 prix Génie, 9 prix Jutra)
  • Villeneuve nommé cinéaste de la décennie par la Hollywood Critics Association
  • Nommé au César du meilleur film étranger.

Ce que les médias en ont dit :

  • « Adaptation brillante, captivante et éminemment cinématographique de la pièce de Wajdi Mouawad. » (Mediafilm)
  • « Un des films québécois les plus ambitieux de ces dernières années. » (Films du Québec)
  • « Incendies est bel et bien une grande œuvre du cinéma québécois. » (Films du Québec)
  • « Beau, troublant, bouleversant. » (Films du Québec)
  • « Un grand film québécois. » (La Presse)
  • « Denis Villeneuveest devenu le cinéaste que son talent, immense, laissait présager. » (La Presse)
  • « La maîtrise de mise en scène et la force des images riches de sens en font une œuvre marquante, qui dénonce par la bande l’absurdité de la guerre et de la folie destructrice humaine. » (Le Devoir)
  • « Un sens de la mise en scène spectaculaire. » (24 images)

Tu dors Nicole (Stéphane Lafleur, 2014)

« L’oisiveté d’une jeune femme qui profite seule de la maison familiale durant l’été est perturbée par l’irruption de son frère aîné et de ses amis musiciens. » (Source : Mediafilm)

Une note de 7/10 sur IMDB

À savoir :

  • Troisième film du réalisateur de Continental, un film sans fusil (4 prix Jutra en 2008)
  • Le réalisateur est aussi le chanteur et guitariste du groupe Avec pas d’casque.

Ce que les médias en ont dit :

  • « Le film porte la signature très personnelle d’un esprit original et drôle, unique dans le paysage du cinéma québécois. » (Mediafilm)
  • « Un conte d’été à l’humour décalé et surréaliste. » (Mediafilm)
  • « Le film offre un regard différent sur le passage à l’âge adulte. » (Films du Québec)
  • « Un univers original et unique. » (Films du Québec)
  • « Le film le plus drôle et plus tonique de Stéphane Lafleur. » (Le Devoir)
  • « Un charme à la fois ravageur et ténu. » (Le Devoir)
  • « Bonbon acidulé à déguster plan par plan. » (Le Devoir)
  • « Un univers bien à lui, fait d’onirisme et d’irrationnel. » (Séquences)
  • « Le récit d’un été́ d’une humanité́ toute en délicatesse. » (Séquences)
  • « Des plans agencés à la perfection. » (24 images)
  • « Une tragicomédie sur l’aliénation et l’indifférence. » (24 Images)

 

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